"Ce n'est pas une heure pour monter sur les toits, me dit l'ombre."
C'était un homme, habillé de noir. Je ne pouvais voir son visage à cose d'un masque qu'il portait. Juste ses yeux m'étaient visible et je sentis qu'il ne me ferait rien.
"Je ne suis pas la seule à me promener sur les toits, dis je.
-Effectivement.
-Puis je vous demander ce que vous faite ici à cette heure avancée? demandais je.
-J'ai des crises d'insomnies et j'aime observer les étoiles. Mais je pourrais vous poser la même question?
-Je suis sur le toit de ma maison. Il ne m'est pas interdit d'y monter, répliquais je.
Mais votre masque ne vous gène pas ? Il n'est pas commum de voir un homme vétus de noir monter sur les toits des maisons des autres!!
-Je vous l'accorde en effet ce n'est point commum. Mais si les gens voyaient mon visage et qu'il me reconnaissent ils me prendrons pour un fou. Je préfère garder l'annonymas.
-Des gens sont déjà venus vous parler?
-Bien sur, ceux qui comme vous ne dorment pas viennent ce confier à moi. Il est plus facile de ce confier à un étranger.
-Alors comme ça vous écoutez les secrets des autres, mais vous vous cachez derrière un masque? Etrange."
J'aurais voulus que cele dure encore. C'etait ci simple de lui parler.
"Au faite comment vous appellez vous? demandais je
-Vous n'avez qu'à m'appller G.
-G?! Vous n'avez pas de prénom ?
-Tout le monde a des secrets.
-Je vois et votre prénom en est un? Etrange.
-Et vous comment vous appellez vous ?
-Abbygaëlle. Mais appellé moi Abby.
-Bien."
Il me regardait fixement et derrière son masque je devinais un sourire.
Les heures passaient et nous continuons de parler encore et encore. De mon enfance, mon handicape, ma famille, mes goûts...
Il ne me parla pas de lui. Mais il m'écoutais avec la plus grande attention.
"Je pense qu'il est l'heure pour vous d'aller dormir, me dit-il.
-Merci de m'avoir écouté G. Serez vous là demain?
- Si vous en éprouvez le besoin, oui.
-Me révèllerez vous un jour votre secret? demandais je soumise à la curiosité.
Il se mit à rire.
-Peut être oui."
Et je redescendis me coucher. Personne ne m'avais vu ni entendus.
Je me réveilla à 9 heures. C'est samedi. Il y a un temps magnifique.
Je descendis pour prendre le petit déjeuné. Sur la table à coté de ma tasse, un bouquet de rose.
"Qui les a apportés? demandais je à Agnès.
-Un livreur mademoiselle."
Il y avait une carte pour accompagner ces magnifiques fleurs.
"A bientot pour une nouvelle danse Ben."
Je ne pus m'empècher de sourire. Il fallait que j'aille le remercier.
"Agnès, dites à Fred de préparer la voiture pour 11 heures je vous pris.
-Où allons mademoiselle?
-Chez Maxime."
Je savais que je le trouverais là-bas. Il sera surment avec mon père, mais peut m'importe. Je dois le voir.
Après avoir pris mon petite déjeuné, m'habiller comme il se doit, ce qui n'était pas une mince affaire, il fut l'heure de partir. Arrivée devant le restaurant, je vis mon père et ses hommes d'affaires qui allaient rentrer. Je descendis de la voiture et mon père me vis.
"Non Agnès, je souhaiterais lui parler seule s'il vous plait."
Agnès obéis, je me dirigea vers mon père.
"Qu'il y a t-il Abby?
-Rien père, je voulais parler à Ben."
Celui ci apparut. Je ne pus m'empècher de sourire. Il me salua et j'attendis que mon père soit assez loin pour pouvoir parler sans risquer d'etre entendu.
"Je vous remercie pour les fleurs. Elles sont magnifiques.
-Je vous en pris. Je ne pouvais pas ne rien faire. J'espérais vraiment vous revoir."
Je sentis mes joues rougir. Nous commençions à marcher. Il me proposa d'aller dans le parc, j'accepta.
"Votre jambe ne vous fait pas souffrir? me demanda t-il.
-Non je suis habitué. Et les médecins me recommandent la marche.
-Avez vous des freres et soeurs?
-Non je suis fille unique. Ma mère a eu peur qu'un autre enfant naisse comme moi. Je demande énormément d'attention. Mais j'aurais aimé avoir un frere ou une soeur. Ne plus etre le centre du monde de ma mère.
Et vous?
-Non malheureusement. Ma mère est décédée en me mettant au monde et mon père ma quitté il y a 2 ans. Une maladie grave.
-Je suis vraiment désolée.
-Mon père me parlait beaucoup de ma mère, sa beauté, son rire, ses goûts... On pouvait voir dans ses yeux qu'il n'a aimé qu'elle. Mon père était un homme généreux. Toujours près à rendre service.
-Un peut comme vous, dis je. Vous etes quelqu'un de très serviable.
Il sourit.
-Je vous remerci. Mon père m'a appris à donner aux autres bien plus que je n'avais."
Je savais que le temps lui était venu de regagner son bureau. Et pourtant j'aurais tant aimé continuer de parler avec lui.
"Puis je vous inviter à venir à l'opéras avec moi? me demanda Ben.
-Ce cera avec plaisir.
-Je viendrais vous chercher à 19 heures cela vous convient-il?
C'est parfait."
Nous arrivions au bout de l'allé quand Fred arriva en voiture.
Ben m'accompagna jusqu'à la portière, me dit:
"A ce soir"
et me baisa la main en guise d'aurevoir.
Mon coeur s'emballa. Je me mis à rougie. Fred démara. Je ne pus m'empècher de sourire.
"A la maison Fred s'il vous plait."
J'avais hate d'être à ce soir pour pouvoir profiter encore de cet homme au sourire ravageur.